2016

Roland PIONNIER

2015

Mme Janine DEFRANCE

Marcel COURBE

2014

Charles POTEAUX

Charles PETIT  

Georges RIVIERE

Norbert DUFOUR

Robert PEROTTE

Georges RIVIERE

décédé le 29 novembre 2014

Message de Jean LARSON, Président des Anciens d'Ecorcheboeuf

lu à l'inhumation en l'Eglise d'Envermeu le 4 décembre 2014.

 

Tes Amis et relations amicales sont ici nombreux à être venus te dire Adieu, accompagnant ton épouse, tes enfants, ta famille.

Des porte-drapeaux sont aussi présents avec les responsables de leur association pour  rendre hommage à ton action civique, discrète mais réelle et efficace.


Mon message va retranscrire ce que nous avons oeuvré ensemble pour transmettre certains épisodes du vécu pendant l’occupation et ensuite au sein du Groupement National des Réfractaires et Maquisards dont tu étais le Vice-Président après mon départ de Rouen.

Un rapport d’enquête du service des renseignements généraux de Dieppe donne les précisions suivantes :


«Mr RIVIERE (Georges) est né le 20 Septembre 1923 à Envermeu.

Par réquisition N° 224-804 en date du 3.09.1943 il fut requis pour le S.T.O. et devait se présenter 12 rue Poisson à Rouen pour être mis à la disposition de la main d’œuvre allemande. RIVIERE (Georges) n’a pas obtempéré à cet ordre, il quitte le domicile de ses parents pour se réfugier chez Mr HELIE, Herbager à Ste Geneviève en Bray où il fut placé par l’intermédiaire de Mr HARIK, réfugié de Dieppe en ce lieu.


Les recherches prescrites par les autorités d’occupation furent exécutées à l’époque par la Gendarmerie d’Envermeu et sans résultat à l’encontre de l’intéressé. Fin Décembre 1943, RIVIERE put se rapprocher des siens en travaillant périodiquement et clandestinement aux Etablissements DUVERDREY & BLOQUEL à St Nicolas d’Aliermont et ce jusqu’à la Libération. Il est indéniable que l’intéressé s’est montré réfractaire au S.T.O. »

Georges avait en mémoire la captivité dont son Père, d’origine belge, avait du subir de Janvier 1917 à Octobre 1918 et il n’était pas question pour lui de répondre à la convocation au titre du Service du Travail Obligatoire en Allemagne ou autres pays occupés.


En Septembre 1943, il a été contacté par un Camarade affilié au mouvement de Résistance (Libération-Nord) dirigé par le Commandant Capdeville et une carte d’identité fut établie à BRUNVILLE (Seine Inférieure) au nom de Jacques Henri Bergeret, ce qui lui permis de changer de résidence et d’être incorporé dans les rangs des Forces Françaises de l’Intérieur jusqu’en Septembre 1944.


Le Réfractaire était un clandestin, sans carte d’alimentation ni ressource et toute recherche pouvait inquiéter sa famille.

Georges a obtenu la carte de Réfractaire par décision N° 635 de l’Office Départementale des Combattants à Rouen, le 10 Février 1965, ce qui confirmait son statut de Résistant.


Les Réfractaires et certains titulaires de la médaille de la Résistance sont toujours dans l’attente de se voir décerner le Titre de Reconnaissance de la Nation.

Grâce à l’organisation préalable de Georges, le 18 Novembre 1987, nous avions ici à Envermeu, deux rendez-vous, le matin se retrouvaient les membres de notre association des Anciens d’Ecorcheboeuf et l’après-midi se tenait une réunion spéciale du Comité 76 du Groupement National des Réfractaires et Maquisards avec le concours de Raymond Duhamel, Maire et aussi anciens Réfractaires, pour la remise d’un diplôme à un couple ayant hébergé un Réfractaire.


Le 25 Août 1990, une cérémonie à Croixdalle a revêtu un caractère spécial en raison de l’inauguration d’une stèle à la mémoire de deux Résistants massacrés dans la forêt. Cette magnifique pierre a été fournie et gravée par Georges, n’ayant rien perdu de son talent de marbrier.

Georges était un adepte de la mémoire et son énergie a permis des commémorations exemplaires dont celle à Envermeu avec les Autorités et Vétérans Canadiens.


C’est grâce à lui que des stèles ont été mises en place dans plusieurs communes, afin de perpétuer le souvenir et faire connaître le combat pour le retour à la Liberté.

Merci Georges de ton bénévolat.


Il nous reste à souhaiter que l’exemple de ce que Georges a réalisé ne soit pas oublié.


Merci à tous de votre présence.

Georges nous te disons Adieu.


Que ton épouse, tes enfants, ta famille acceptent l’expression de notre vive Amitié.


En 2013

             RENIEVILLE Maurice

             BULTEL Yvette 

03 mars COULOMBEL Pierre Membre Ecorcheboeuf

01 mai   BIARD Jean, Membre Ecorcheboeuf 

1er juin  BRIDAULT Fernand, Président Honoraire de la SNEMM 643è

            section

03 juin   SAUVAL Yasmine, née VITTECOQ, fille de notre Président Emile

             DUTOT Françoise

             CAUX Albert

             PETIT Abel

Madame Marie Thérèse FAINSTEIN

Résistante Déportée à Ravensbrünck

Chevalier de la Légion d'Honneur en 1958, Officier en 2005

Commandeur de la Légion d'Honneur en septembre 2013.

Mme FAINSTEIN s'en est allée dans son sommeil le 8 décembre 2013.

Mme FAINSTEIN était venue à plusieurs reprises à la commémoration de CROIXDALLE.

 

Extrait de l'article paru dans les Informations Dieppoises

Résistante pendant la Seconde Guerre mondiale, son insoumission à l'ennemi lui a falu la déportation.Son histoire n'est pas banale et pendant plus d'un demi-siècle, elle s'est rendue dans plusieurs écoles, bien au-delà des frontières de la région dieppoise, pour témoigner, raconter les horreurs de la dictature nazie.

AQ la fin des années trente, âgée d'à peine 20 ans, Marie-Thérèse Fainstein, Lefebvre de son nom de jeune fille, enseigne dans la petite école communale d'Avremesnil, un village du canton de Bacqueville en Caux. Les évènements de 1939 éclatent et la jeune femme n'a pas l'intention de se laisser soumettre, ni au régime nazi, ni au régime de Vichy incarné par le Maréchal Pétain.

Elle est rapidement mise en relation avec Valentin Feldmann, un militant communiste et professeur de philosophie à Dieppe, une figure active du Front Nationale de la Résistance. En novembre 1940 M%arie Thérèse Fainstein installe clandestinement chez elle une petite imprimerie de fortune, pour éditer un journal "L'Avenir normand". Le duo collecte et rédige les articles.

Cette publication, expression de la Résistance à DIeppe, est bien évidemment interdite par l'Etat français. Malheureusement, juste après une distribution de tracts avec des camarades, elle est arrêtée puis condamnée par le tribunal spécial de Rouen à six ans de travaux forcés.

 

Marie-Thérèse Fainstein est d'abord incarcérée dans une prison pour femmes à Rennes. Elle ne se résigne pas sur son sort : à l'intérieur de la prison, elle poursuit ses actes de résistance par l'éducation populaire auprès de ses codétenues. Elle va même jusqu'à initier des célébrations patriotiques et chanter "La Marseillaise". Elle est alors transférée dans une autre maison d'arrêt, à Châlons sur Marne où elle participe d'ailleurs à une émeute le 18 mars 1944.

A peine deux mois plus tard, Marie-Thérèse Fainstein est transportée dans un wagon plombé à Ravensbück puis à wodau, en Téchècoslovaquie. Elle travaille dans des conditions déplorables pour une usine qui produit des moteurs d'avions. Toujours insoumise, elle n'hésite pas à saboter les pièces qui luipassent entre les mains. Le calvaire a duré jusqu'au 7 mai 1945, date à laquelle elle a été libérée par les Américains. Elle ne pesait qu'une trentaine de kilos à sa sortie. "Il ne faut pas croire qu'on était triste malgré l'Occupation difficile, avait-elle confié aux Informations dieppoises en mars 1997. La jeunesse reprenait le dessus et elle entretenait un esprit combatif".

Monsieur Fernand BRIDAULT

Ancien Major de la Gendarmerie

Ancien Combattant

Chevallier de l'Ordre National du Mérite

Médaillé Militaire

Jean BIARD, 19/09/24 - 1er/05/2013

Vice Président des Anciens d'Ecorcheboeuf et Membre des Anciens Combattants de Biville la Baignarde

Jean a bien connu Gaston et Léon CORDIER et il était toujours présent à la commémoration de Croixdalle.

 

En 2012 :

Léon CORDIER

QUILLIEN Maurice 

DELIEZ Jean 

RIFFARD Pierre

LAURENCE Claude

 

 

Pierre RIFFARD était toujours présent à notre commémoration de CROIXDALLE.

Au revoir Monsieur Riffard.

Extrait de l'article paru dans les I.D. du mars 6 novembre 2012

 

"Pierre RIFFARD, membre dieppois de la Fédération nationale des déportés, internés résistants et patriotes... Il a fait preuve de courage et de sang-froid pendant la Seconde Guerre mondiale.

 

Pierre RIFFARD était une figure bien connue à Dieppe et plus encore dans le tissu associatif et patriotique. Ce membre de la Fédération nationale des déportés et internés résistants et patriotes s'est éteint en fin de semaine dernière à l'âge de 87 ans.

 

Durant la Seconde Guerre mondiale, après plusieurs actions héroîques dans la Résistance, il est parvenu à s'évader de la zone occupée. "C'est un grand homme qui nous quitte, confiait dimanche, Sébastien Jumel, le maire de Dieppe. Un grand homme qui n'a eu de cesse de se battre contre toutes les formes de xénophobie et d'ostracisme". En avril 2010, le maire lui avait d'ailleurs remis la médaille d'honneur de la Ville pour son parcours et sa fidélité à toutes les commémorations à la mémoire des victimes du nazisme.

 

Membre de la jeunesse communiste, Pierre Riffard avait choisi d'entrer dans la résistance dès juillet 1941 après un contact avec un officier de la Marine nationale. Son travail de maçon près de Vichy lui donnait accès à des renseignements qu'il parvenait à livrer régulièrement. Son réseau devenant de plus en plus exposé, il est dissous. Le Dieppois part en direction de Toulon. En octobre 1942, il intègre la Marine nationale et embarque à bord d'un contre-torpilleur. La flotte est sabordée un mois plus tard,Pierre Riffard s'en sort sain et sauf. Il est alors appelé à rejoindre le groupe Combat, un réseau de résistance bien structuré et qui oeuvre sur toute la zone sud-est de la France, pour des missions d'observation.

 

Le 3 juin 1943, Pierre Riffard est rappelé par la Marine nationale et doit oeuvrer chez les marins pompiers de Marseille. Son réseau Combat lui confie en parallèle des missions de renseignements dont la plupart étaient particulièrement périlleuses. Deux mois plus tard, il part en pleine montagne pour un camp au maquis dans le Tarn. Une jeune institutrice est chargée de le faire passer en Espagne pour rejoindre la France Libre avec ses quatre compagnons de route, tous des anciens marins.

"Après le passage des Pyrénées et un séjour dans les camps de concentration espagnols dont il parvient à s'évader, il arrive à Casablanca le 19 décembre 1943, ... puis depuis Alger, il embarque pour rallier Londres. En Grande-Bretagne, il apprend à désarmer les mines acoustiques et magnétiques. Missions dangereuses (plusieurs de ses copains y perdront la vie - mais capitales notamment à l'approche du Débarquement du 6 juin 1944 et qu'il accomplira jusqu'à la fin du conflit".

 

Pierre Riffard était particulièrement actif pour le monde des anciens combattants. A chacune des cérémonies, quelque soit l'ère politique du moment, cet homme engagé était toujours auprès de ses camarades pour honorer la mémoire de ceux qui n'ont pas eu la chance de revenir en vie d'une guerre sans concession. Mais au-delà du devoir de mémoire, c'est surtout un message d'espoir et de paix qu'il portait auprès des jeunes générations.

 

Le 22 janvier dernier, lors de l'assemblée générale de deux associations patriotiques, à la Maison du combattant de Dieppe, il avait tenu à adresser un émouvant message à l'ensemble de la jeunesse : "Ensemble, nous vivons dans un monde instable et particulièrement inquiétant. Les guerres, le terrorisme, le retour aux idéologies malfaisantes, les catastrophes naturelles, les famines, les pollutions, la dure réalité économique et l'incivisme ne doivent jamais nous conduire à l'indifférence, avait-il déclaré en rappelant que très jeune, il avait vécu les tragiques réalités des guerres avec leurs cortèges de souffance et de deuils. Les flammes de l'espérance brûlaient en nous. Elles ne se sont pas éteintes et nous vous proposons de les partager : l'avenir ne fut jamais et n'est pas encore écrit. Ce sont toujours les femmes et les hommes qui l'ont construit".

Décès de Maurice QUILLIEN

Inhumation le jeudi 14 juin 2012 au cimetière de Neufchâtel.

14 porte-drapeaux étaient présents

Jean-Pierre HANIAS

Décédé le jeudi 16 février 2012.

Il était le neveu de Léon et Gaston CORDIER (Croixdalle).

Les derniers témoins de cette période "Croixdalle" disparaissent.

Jean-Pierre était un ancien d'Algérie.

Voir les photos n° 15 et 16 de la galerie 2009 Croixdalle.

Léon CORDIER

Léon CORDIER, rescapé et frère d'une des trois victimes de la tragédie de CROIXDALLE, s'est éteint le 27 janvier 2012 dans sa 88ème année.

Voir les onglets Croixdalle et ils sont partis

 

"Quand un jour, tôt ou tard, il faut qu'on disparaisse

Quand on a plus ou moins vécu, souffert, aimé

Il ne reste de soi que les enfants qu'on laisse

Et le champ de l'effort que l'on aura semé.

Charles de Gaulle"

Hommage de Jean LARSON

Président des Anciens d'Ecorcheboeuf

 

31 janvier 2012

 

Léon

Avec l’assentiment de tes enfants, qu’il me soit permis quelques mots pour marquer la courtoisie de nos relations, ainsi que la sympathie réciproque qui existait entre nous, dans l’esprit de la Résistance.

Il m’incombe de souligner la vie active qui était la tienne au regard de la mémoire résistante et combattante que nous essayons de faire comprendre à nos descendants.

 Tu as eu la satisfaction de constater que chez votre famille, une continuité a été effective, ce que nous apprécions.

La présence de notre drapeau associatif témoigne de cette activité ; aussi il est naturel de rappeler que ta première action est un sabotage à la S.N.C.F. à Nantes en Mars 1944 ou la menace d’arrestation t’oblige à revenir te cacher dans le pays de Bray, au Moulin de Clais.

Tu es alors incorporé au réseau de Résistance de Libération-Nord , ainsi que ton frère.

Arrêté en Août 1944 tu dois ta survie grâce à la complicité d’un Alsacien.

Ton frère Gaston, au retour d’une expédition devait trouver une mort affreuse et était découvert dans un trou de bombe dans la forêt de Croixdalle.

En 1944 nous étions ensemble au cantonnement de la 1er Cie du Capitaine Le Gouis, au Château d’Ecorcheboeuf .

La période d’activité professionnelle écoulée, ensemble nous avons participé aux cérémonies patriotiques, locales, mais aussi à Beaubery et dans le Vercors en mémoire des Maquisards tués au combat.

Le 8 Mai 1995, Monsieur le Maire de Rouxmesnil – Bouteilles, soulignant ta réserve et ta modestie, a néanmoins rendu témoignage de ton passé de patriote et à ton courage.

Outre la médaille commémorative, tu as obtenu le Titre de Reconnaissance de la Nation.

 

Grâce à notre coopération, une stèle a pû être mise en place dans la forêt de Croixdalle , en souvenir de ton frère Gaston et de Pierre Dubois.

Merci de ton dévouement.

Nous ne t’oublierons pas.

Il y a quelques semaines, nous avons eu un dernier contact à la Crique et rien, à priori, ne permettait d’envisager le pire.

 

Au nom de tes Camarades, je te dis un dernier Adieu.

 

            A Colette et Antoinette, tes enfants, à leur descendance, à leur Famille , nous exprimons nos sentiments très fraternels.                  

                                                                                                Jean Larson.

En 2011 :

Pierre GILLES

Jacques BARETTE

André VITTECOQ

Albert CAUX

Mme DEVRIL

Mme DENIS

Mme LUCAS

André VITTECOQ

André Vittecoq fait partie de ces hommes discrets, humbles mais agissants.

Durant l'occupation, dans la ferme de son père lui aussi résistant, et malgré la présence de l'armée allemande au sein de la ferme, il sortait de celle-ci, toujours habillé de deux pulls, deux pantalons, deux vestes. En se promenant dans les environs il espérait "récupérer" un parachutiste.

Par exemple, le 4 juillet 1944 il récupéra un parachutiste qu'il avait vu descendre en parachute. Il pu le rejoindre avant les Allemands et ramena cet Américain prénommé Anatole à la ferme.

Et combien d'autres aventures...

Après la guerre, il partit en Guyane Française, en Nouvelles Calédonie.

En Guyane un village porte son nom.

Au revoir André. Tu resteras dans nos coeurs.

Hommage des Anciens d'Ecorcheboeuf

André,

 

Nous sommes ici nombreux a être venus te dire adieu, accompagnant ton fils, tes frères et sœurs, ta famille.

 

Une délégation de l’association des Anciens d’Ecorcheboeuf est présente avec le drapeau et c’est en leur nom que je m’exprime.

 

Ton parcours dans la vie active qui était la tienne a débuté dès le début de la guerre 39/45 et tes actes de résistance sont nombreux, énumérés dans l’ordre de bataille de ton groupe dont je possède un exemplaire.

 

Rappelons qu’avec le concours de tes parents, de tes frères et sœurs a été mis sur pied l’aide aux aviateurs tombés en parachute à la suite de la destruction de leur avion.

 

Après les avoir camouflés vous avez su trouver une filière pour que ces aviateurs puissent regagner l’Angleterre.

 

A la libération nous nous sommes retrouvés au sein d’une compagnie cantonnée au château d’Ecorcheboeuf et dirigée par le Capitaine LE COUIS.

 

Malgré tes nombreux déplacements autour du globe, tes séjours dans diverses parties du monde, tu es toujours resté fidèle à notre association en participant aux cérémonies patriotiques et à nos réunions.

 

Jeune combattant de moins de 20 ans tu as été affilié à leur amicale, de même qu’à celle des combattants volontaires et des combattants volontaires de la résistance dont la carte t’était octroyée rapidement, ainsi que des distinctions américaines et canadiennes.

 

A Biville-la-Baignarde j'ai eu le plaisir et l'honneur de te remettre la médaille commémorative de la résistance. Ensuite tu as obtenu le Titre de Reconnaissance de la Nation et le diplôme d'Honneur.

 

Malgré des ennuis de santé ou d’accidents corporels, tes idées géniales et ta volonté, t’ont fait souvent surmonter diverses épreuves.

 

Ainsi ta vie a été ardente malgré les embûches que nous ne pouvons éviter et qui, pour toi, ont été nombreuses.

 

Ton courage et le désir de rester vainqueur ont toujours primé.

 

Et pourtant il existe toujours un élément destructeur et ces dernières semaines ont été dures pour toi et les tiens.

 

Nous conserverons en mémoire tout ce que tu as fait de meilleur, dont ta générosité et ton désintéressement.

 

André adieu, dors en paix.

 

La Crique 22 novembre 2011

En 2010 :

DINGEON André

PAPIN Jacques

Mme ANGER

Mme LESTIBOUDOIS